Bienvenue sur le site de "Au village de qui veut peut" !
La volonté donne le pouvoir d'agir. Ceci est d'autant plus vrai que l'association des bonnes volontés permet l'impensable, l'irréalisable. C'est en ce sens que des actions de solidarité sont menées avec le concours de tous, écoliers, lycéens, habitants, ... Etre solidaire, penser aux autres, c'est s'ouvrir au monde et voir toutes les richesses qu'il possède.
Vous découvrirez sur le site les actions sont en cours de réalisation.
Consultez le blog du voyage de février 2011 à Mfouladja.
N'hésitez pas à y participer et à nous soutenir.
Merci et bonne visite.
Un petit déjeuner copieux préparé par l’épouse de René nous permet d’affronter la journée.
Visite du pont du Wouri, du port, de la ville de Douala, de la brave mère de René qui nous a offerts de très belles nappes faites elle-même, le marché artisanal et les entreprises de René : vente d’huile de palme raffinée et organisateur de transport de marchandises.
La température était de 36° ! Ainsi, nous avons bien apprécié les boissons locales du pays. Elles étaient bien fraîches. Marie-Louise, épouse de René, nous a aussi préparé des apéritifs salés et sucrés. Un vrai cordon bleu cette femme !
Dîner aussi succulent que le précédent : soupe à la morue et aux champignons, porc en sauce et bananes plantain. Nous profitons de raconter notre journée et de préparer la journée de demain, jour du départ pour la France.
Huit heures: Nous prenons notre petit déjeuner au restaurant de l’hôtel, le Xaviera. Au menu : café, thé, lait, pain, croissants et omelette nature.
Départ neuf heures pour le marché de fruits, légumes, viandes, poissons de Yaoundé. Les étales sont bien garnies, pleines de couleurs et Irène en profite pour faire des achats.
Il est difficile de prendre les photos …
Puis, en route pour l’acropole : épicerie où nous effectuons des achats-souvenirs comme de la confiture, du café… puis nous passons dans la salle suivante où nous avons la surprise de découvrir une immense boulangerie pâtisserie, où il y a toutes sortes de gâteaux à la crème.
Ensuite nous passons à la librairie des peuples noirs d’Odile la femme de Mongo Bety. Là nous y faisons une pause pipi ainsi qu’une pause culturelle.
En route pour le quartier des vêtements, des vendeurs nous proposent des fripes tout le long du chemin, nous arrivons dans la galerie commerciale qui fait penser à des galeries souterraines où nous trouvons des boutiques qui feront notre bonheur. En effet nous y achetons des boubous, robes, chemises.
Nous prenons la voiture pour nous rendre maintenant au marché artisanal, vaste place où des petites boutiques placés en U sont numérotées, il ya trois à quatre vendeurs par boutique. Encore des boutiques numérotées. Nous avons à peine le temps de sortir de la voiture des marchands nous demandent de commencer par leur magasin. Impossible de chiner calmement, il faut toucher ce que l’on nous présente, donner son prix. Là encore nous achetons des petits souvenirs. Nous essayons de repartir, mais des marchands nous reprochent de ne pas être passés par leur boutique et continuent de vendre leurs articles par la vitre de la voiture et là encore nous faisons des affaires.
Déjeuner au Restaurant le DOUALA. Différents plats nous sont proposés : porc fumé braisé, Ndole au poisson fumé, au poulet, …
Bien repus nous prenons le car en destination de Douala. Après 4 heures de route, nous arrivons vers 21h à la gare routière.
René, l’ami d’Olivier, retrouvé grâce à Facebook, nous attend. Olivier et René sont émus. Leurs regards et sourires traduisaient leurs émotions : 15 ans qu’ils ne s’étaient pas revus !
Sa charmante épouse nous accueille chaleureusement malgré l’heure tardive : jus local, arachides grillées, poulet braisé, banane plantain, riz, … Les retrouvailles, ça fait du bien.
Lever à 7h pour Olivier. Une première. Il n’arrivait pas à dormir. Le jour du départ pour Yaoundé approche : il craint d’avoir oublié quelqu’un à visiter ou quelque chose …
Petit-déjeuner, préparation des valises, et nous voilà en route vers l’école pour leur présenter nos adieux. Karine, la plus sensible de nous commence à pleurer silencieusement. Nos adieux ont été simples mais chaleureux. Le regard des enfants en disait long. Quelques recommandations, encouragements aux instituteurs nous ont permis de détendre l’atmosphère. Des sourires échangés, quelques embrassades et nous reprenons la route vers Metet. Mais quelques secondes après avoir quitté l’école, les élèves et instituteurs sortent de leur classe et nous font de grands adieux interminables …
A Metet, ville animée et commerçante se trouvant en moins d’une demi-heure de Mfouladja, nous prenons notre déjeuner : du poisson braisé, encore un délice. Et le piment accompagnant ce plat renforçait encore plus le goût.
Nous arrivons à Yaoundé vers 17h. Installés dans nos chambres respectives de l’hôtel Xaviera, nous profitons de l’air climatisé pour faire une sieste pendant que Marc et Michèle se rendent à la « Centrale Voyage » pour acheter nos billets pour Douala.
A leur retour, nous sommes allés rendre visite à Marie Louise, pharmacienne. Puis vers 20h, nous nous retrouvons devant nos plats bien garnis de poulets en sauce ou de poissons frits à l’hôtel. Coucher vers 21h30.
Réveil et petit déjeuner échelonnés. Grande lessive pour Karine et Yannick. La machine est pleine. Paf ! Panne de courant ! On commence à la main. Le courant revient bientôt. On remet la moitié dans la machine. Le culte est déjà commencé. Chants chorégraphiés, sermons et message du directeur de l‘école pour une présence obligatoire des élèves pour un match de handball et un de football. Contribution à la défense du commerce local au « Evasion bar » . 14h déjeuner autour de la carpe de mer braisée. Visite à l’école pour voir les enfants jouer. Puis livraisons et installations des ordinateurs pour les enseignants. Mais la consommation électrique … on n’y avait pas pensé. On commence à penser aux bagages. Arrivent les arachides, les régimes de plantain, les caramels (arachides grillées au sucre), …On arrivera à Yaoundé puis à Douala avec nos provisions du village. En déplacement pour quelques jours, la liaison internet pourrait ne pas être assurée. Merci de votre attention et à bientôt.
Lever très matinal 4h15 pour un déjeuner copieux en prévision d’une très longue journée. 5h00 les moteurs tournent après vérification des niveaux d’huile et d’eau en prévision des pistes qui nous attendent pour atteindre la réserve du Dja. 5h15 départ avec l’ensemble des sacs à dos avec nos encas de la journée (bananes, petits beurres, eau) et les présents à offrir à la tribu Pygmée de Mekas (18 kg de sel, bouillons Kub, allumettes, savon, oignons, …). 6h01 escale à Sangmelima pour embarquer Jean-Blaise, ancien garde forestier. 6h16 contrôle de police sur la route de Meyomessala, jackpot Marc n’a pas pris son carnet de vaccination et nous fait gagner 5 bonnes minutes de palabre… 6h32 Oliver se réveille alors que cela fait déjà plus d’une heure qu’il conduit !!! Goudron puis piste latérite et embarcadère sur la rivière Dja. 2 types d’embarcation font la traversée : des pirogues passagers et des pirogues cargots pour les motos. 7 motos + 7 pilotes + 7 passagers, le compte est bon au départ mais en cours de route 6 motos + 6 pilotes + 7 passagers : que s’est-il passé ? Une chaine cassée et une moto à 3. 16 km à parcourir à moto dans des conditions de boue, de fondrières, de passages de cours d’eau sur tronc d’arbre avec des dénivelés importants. On a dénombré une seule chute, fort heureusement sans gravité. Accueil à Mekas du chef du village et du chef de la tribu Pygmée. Invitation protocolaire dans une hutte, signe de bienvenue sur le territoire et remise des présents. Nous pouvons à présent entrer dans la forêt équatoriale avec Daniel, responsable de cette partie du territoire de la réserve. Découverte de la faune et de la flore avec de nombreux renseignements en pharmacopées traditionnelles (tisanes, décoctions et en plâtre, pour soigner des anémies, le paludisme, le « mauvais lait des mères », les désordres digestifs, …). Après 3h de marche, retour à moto jusqu’au Dja pour déjeuner. Puis direction Sangmelima pour déposer Mme Jean-Blaise. Discussions et échanges sur la vie quotidienne chez Jean-Blaise et sa femme. 19h arrivée chez Michèle. Dîner et coucher plus tôt qu’à l’habitude.
Bonjour à tous,
Après une promenade dans la réserve du Dja, nous sommes HS.
Nous vous raconterons la suite demain.
Bien à vous.
Ce vendredi matin, Sébastien quitte le premier la maison de Michèle.
Il va à l'école rencontrer les élèves de CP pour s'occuper de leurs correspondances.
Il doit aussi voir plusieurs élèves d'autres classes qui veulent écrire.
Marc s'éloigne ensuite avec son matériel. Il a demandé à Justine la cuisinière, femme d'Aloys, le président des parents d'élèves, la permission de la filmer
pendant la préparation du repas : 20 kg de riz à cuire, 30 kg de maquereaux à frire, et une sauce à l'oignon à préparer. Justine se prête au reportage, elle
aime qu'on la phoptographie et qu'on la filme. Elle demande qu'on la présente portant l'une des énormes marmites sur sa tête pour livrer le déjeuner.
Aujourd'hui ce sont les maîtres, aidés de quelques grands qui servent le repas dans les classes. Une bonne douzaine d'assiettes sont préparées et mises de
côté pour les joueurs de foot quand ils reviendront.
En effet ce 18 février l'école publique de Mfouladja rencontre l'école de Nsimi. La compétition de handball entre filles se tient à Mfouladja. Le match de foot
pour les garçons a lieu à Nsimi.
Ne faisons pas durer l'attente. A Mfouladja, les filles gagnent la partie de hand et les garçons également à Nsimi.
Pendant ces exploits sportifs, chacun de nous propose d'autres activités aux enfants.
Françoise réunit deux ateliers de 18 élèves afin que chacun puisse réaliser avec de la colle, des gommettes et des papiers colorés une création non figurative.
Elle demande aux artistes d'écrire leur nom et essaie de lire ces noms. Elle a du mal à prononcer ce qui les amuse parfois.
Plusieurs petites filles curieuses viennent toucher ses cheveux si raides et si blancs, tellement différents des leurs bruns et bouclés.
Karine et Yannick travaillent avec les CP.
Karine propose que chacun invente un acrostiche à partir des lettres de son prénom.
Les enfants copient leur prénom écrit dans leur fichier, chacun cherche les acrostiches puis trouve une illustration pour son travail.
Yannick montre les pliages pour fabriquer des "pouets-pouets" , il faut compter et ouvrir le "pouets-pouets" pour lire un adjectif.
Olivier, avec ses 22 flûtes à bec, réunit 22 musiciens débutants pour une première initiation. Ils apprennent Si, La et Sol.
En fin de Séquence, ils jouent un petit morceau, bien rythmé, en tapant dans les mains.
Vers 15 heures les instituteurs viennent chez Michèle pour travailler l'informatique ; en fin de journée, après une semaine de travail et par 34 degrés, ils sont
concentrés et bien attentifs.
Ce soir nous dînons tôt.
Nous avons rendez-vous à 20 heure à Messam pour assister à un concert de "David Band" ; et demain à 5 heures nous partons pour faire une escursion dans la
réserve du Dja.
Décidemment, la vie en brousse n'est pas monotone.!!!!
Aujourd’hui jeudi, réveil en musique à 7h00 avec une chanson d’ « Underground » préparée par Michèle pour un départ matinal en direction du marché de Sangmélima. On y vend de tout ! Le marché est organisé en quartiers : quincaillerie, moulins à farine, fruits et légumes, poissons séchés et fumés. Certains magasins portent aussi des noms symboliques comme la quincaillerie de la fraternité, alimentation de l’amitié, avec M… chaque femme est une étoile, … A 10h, nous avons rendez-vous à Bucavoyage avec Jean Blaise, garde forestier, qui nous emmène au ministère de l’environnement et de la protection de la nature pour préparer notre journée de samedi. Nous irons dans la réserve du Dja. Suite à cette rencontre, Yannick, Karine, Françoise, Irène et Marc repartent finir les quelques courses pour la cantine de vendredi midi : 50 kg de riz et 30 kg de maquereau. Pendant ce temps, Olivier et Sébastien partent en direction de l’école pour le service de cantine de ce jour : riz, huile de palme, tomates et oignons. Après le déjeuner, les femmes à l’exception de Michèle siestent. Marc poursuit l’installation de logiciels éducatifs sur un ordinateur. Olivier et Sébastien commencent à faire un compte rendu écrit des actions menées à l’école. A 16h30, nous rencontrons des parents d’élèves dont le président et le secrétaire général. Nous échangeons sur la difficulté de la mise en œuvre des projets de l’association. Le service de cantine sera mis à l’essai pendant deux semaines d’ici la fin de l’année scolaire. La coopérative de l’école « Jules Vallès » de Villetaneuse propose une aide au financement pour le logement d’un instituteur afin qu’il puisse être présent sur l’école, assurer la surveillance et la gestion du matériel pédagogique (ordinateurs, livres, matériel sportif, …). A l’issue de la rencontre, nous repartons avec Dider les bras chargés de 3 régimes de bananes plantins, 5 ananas, un grand régime de bananes douces, du manioc et 2 coqs vivants ! Tout ceci offert par les parents d’élèves et les enseignants pour nous remercier de nos différentes actions menées à l’école cette semaine. 20h02 l’électricité est de retour après une nouvelle interruption de 10h.
Comme d’habitude un réveil très échelonné, suivi d’une préparation pédagogique très inégale. Le véhicule chargé du matériel nécessaire à la matinée, sans oublier des gourdes pour le petit personnel, est parti conformément au planning défini collectivement à 9h50mn et 30 secondes, suivi des mêmes marcheurs à pied qui trouvent dans ce déplacement matinal un entrainement à un éventuel «Cameroun express ». Les élèves nous attendent déjà avec impatience d’autant qu’il manque le directeur, invité à une réunion avec l’inspecteur primaire. Les ateliers sont reconduits à l’exception de la création de petits livres, Marc assurant le reportage photographique. Enthousiasme des enfants lors de ces activités et une très grande liberté pédagogique nous a été laissée… Pas de cantine ce midi, les enfants quittent l’école à 12h30. De nouveau une exceptionnelle carte de restaurant ce midi : avocat sardine, ndole au poulet fumé avec des patates douces, tarte au citron. Un après midi de libre service efficace : petite lessive à la main, contact avec Swiss Air pour changer d’aéroport au retour, initiation de Michèle à son nouvel appareil photo, ZZZ sieste , … Une ballade au village pour s’assurer de la réparation effective d’un transformateur responsable d’une panne électrique de plus de 15 jours.
C’est en lisant la date écrite au tableau de la classe à double niveau CM1/CM2, que je me suis souvenu que c’est le jour de la Saint-Valentin. Je pense qu’un si long voyage est un motif valable pour avoir oublié de dire à mon épouse ces mots magiques que toutes les femmes du monde aiment ou aimeraient entendre… La veille nous nous étions donnés rendez-vous à sept heures trente à Roissy, terminal 1. Un des voyageurs n’était pas à l’heure. Pourtant, au téléphone il m’avait dit qu’il était à la recherche d’un chariot pour porter ses bagages. Je n’avais qu’une seule crainte, c’est qu’il se soit trompé d’aéroport… Dix minutes plus tard, il apparaît en prétextant ne pas avoir retrouvé sa place de parking et sa femme du même coup. Grand soulagement. Au moins il aura visité de fond en comble le parking de Roissy. Après deux escales (une en Suisse et une à Douala) nous voilà à Yaoundé. Michèle et Irène nous accueillent. Après avoir semé les porteurs de l’aéroport, nous prîmes la route en direction de M’Fouladja. Vers minuit trente, nous retrouvâmes l’humble demeure de Michèle et un dîner à faire pâlir le défunt Loiseau : du poulet en sauce, un délice !
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